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Parodontologie

Parodontologie à Mohammedia

La parodontologie soigne la gencive et l’os qui tiennent les dents. Le premier signe d’une maladie des gencives est un saignement au brossage : la gencive est enflammée, et à ce stade elle guérit entièrement. Au cabinet, un bilan mesure chaque dent à la sonde, puis à la radiographie, pour dire où vous en êtes.

Le bilan mesure vos gencives dent par dent, et l’état des lieux vous est remis avec la conduite à tenir.

Une main gantée désigne, sur un écran, des images de scanner 3D de la mâchoire

Ouvert du lundi au samedi

Le premier signe

Pourquoi mes gencives saignent-elles ?

Des gencives qui saignent au brossage sont enflammées. Une gencive saine ne saigne pas, même sous une brosse ferme. L’inflammation a une cause : du tartre installé au bord de la gencive, là où la brosse n’atteint plus. À ce stade, seule la gencive est touchée, et elle guérit entièrement.

Dans la gencive courent de très petits vaisseaux, les capillaires. Quand la gencive s’enflamme, ils se dilatent, se multiplient et deviennent fragiles. La gencive rougit et gonfle. Au passage de la brosse, ces vaisseaux cèdent, et elle saigne.

Un détartrage et une hygiène adaptée suffisent à ce stade. L’inflammation retombe, les vaisseaux retrouvent leur taille, et le saignement s’arrête.

Avant et après un nettoyage : du tartre le long de la gencive, puis les mêmes dents nettoyées, la gencive encore rouge
En bas, avant : du tartre le long de la gencive, sur les deux arcades. En haut, après : les mêmes dents, nettoyées ; le bord de la gencive est encore rouge.
Les signes

Comment savoir si mes dents se déchaussent ?

Le déchaussement dentaire s’annonce par cinq signes, qui arrivent toujours dans le même ordre : le saignement, une gencive rouge et gonflée, des dents qui semblent s’allonger, des espaces qui s’ouvrent, puis des dents qui bougent. Aux deux premiers signes, seule la gencive est touchée, et elle guérit entièrement. Aux trois suivants, l’os est atteint, et la maladie se stabilise.

  1. D’abord

    Le saignement

    Au brossage, ou dans le dentifrice recraché. Il ne fait pas mal, et c’est pourquoi on l’ignore souvent des années.

  2. Puis

    La gencive change

    Elle devient rouge, gonflée, sensible au froid. Une mauvaise haleine revient malgré le brossage.

  3. Ensuite

    Les dents semblent s’allonger

    La dent ne pousse pas : la gencive recule et découvre la racine.

  4. Plus tard

    Des espaces s’ouvrent

    Les dents se déplacent, parce que l’os qui les tenait a diminué. Cette perte d’os, la résorption osseuse, ne se voit qu’à la radiographie.

  5. Enfin

    Les dents bougent

    C’est le signe que personne n’ignore, et il arrive tard.

Deux stades

Gingivite ou parodontite : quelle différence ?

La gingivite touche la gencive seule, et elle guérit entièrement. La parodontite atteint aussi l’os qui tient les dents. L’os perdu ne repousse pas de lui-même : la parodontite ne guérit pas, elle se stabilise. Les deux commencent par le même saignement, et seul un examen les distingue.

Critère Gingivite Parodontite
Ce qui est atteint la gencive seule la gencive et l’os
Réversible oui, entièrement non, elle se stabilise
Signe typique le saignement le déchaussement, des dents qui bougent
Traitement un détartrage et une hygiène adaptée un surfaçage, parfois une chirurgie
Les causes

Qu’est-ce qui entretient la maladie des gencives ?

La cause première est le tartre qui descend sous le bord de la gencive, dans un espace où aucune brosse ne va : il y entretient l’infection, à l’abri. Trois facteurs s’y ajoutent : le tabac, un diabète mal équilibré et, dans les formes les plus agressives, une part d’hérédité.

Le tabac est le premier facteur aggravant. Il resserre les vaisseaux de la gencive et fait disparaître le saignement : le signe s’efface, et la maladie continue.

Un diabète mal équilibré double le risque, et le lien joue dans les deux sens : une gencive infectée rend le diabète plus difficile à contrôler.

Avant et après : du tartre sur la face intérieure des incisives du bas, puis les mêmes dents nettoyées
En bas, avant : du tartre sur la face intérieure des incisives du bas. En haut, après : les mêmes dents, nettoyées.
Le bilan

Que mesure un bilan parodontal ?

Le bilan parodontal mesure, à la sonde, la profondeur de l’espace entre chaque dent et sa gencive. Sur une gencive saine, elle ne dépasse pas trois millimètres. Au-delà, cet espace est une poche : l’infection s’y installe, hors d’atteinte de la brosse. Une radiographie montre ensuite le niveau de l’os.

Rien d’autre ne se décide ce jour-là : vous repartez avec l’état des lieux et la conduite à tenir.

  • La profondeur des poches Six points autour de chaque dent, mesurés à la sonde et notés un par un.
  • Le niveau de l’os Lu sur la radiographie, là où la sonde ne va pas.
  • La conduite à tenir Remise avec l’état des lieux, en millimètres, dent par dent.
Le traitement

Comment se passe un surfaçage radiculaire ?

Le surfaçage radiculaire est un détartrage en profondeur : l’instrument descend dans la poche, le long de la racine, retire le tartre incrusté et lisse la surface. Il se fait sous anesthésie locale, arcade par arcade, le plus souvent en deux rendez-vous. Six à huit semaines plus tard, les poches sont mesurées de nouveau.

  1. D’abord

    Le bilan

    La sonde mesure les poches autour de chaque dent, et la radiographie montre le niveau de l’os.

  2. Ensuite

    Le surfaçage

    Il se fait sous anesthésie locale, une arcade à la fois, le plus souvent en deux séances. Débarrassée de ce qui l’irritait, la gencive se resserre autour de la dent dans les semaines qui suivent.

  3. Six à huit semaines après

    La réévaluation

    Les poches sont mesurées de nouveau. Cette mesure décide de la suite, et dans une bonne part des cas, il n’y en a pas.

  4. Puis, à vie

    La maintenance

    Un contrôle tous les trois à six mois. Une parodontite stabilisée reste une parodontite : suivie, elle se tient ; sans suivi, elle repart.

Le détartrage dentaire, lui, reste au-dessus de la gencive : il retire le tartre visible et ne descend pas dans la poche.

La suite

Et si le surfaçage ne suffit pas ?

Quand la réévaluation montre des poches encore profondes, le traitement continue. Trois gestes existent, choisis sur la nouvelle mesure : le laser, la chirurgie parodontale, et la greffe de gencive quand la gencive s’est retirée. Le laser et la centrifugeuse qui prépare le PRF sont au cabinet.

Le laser

Il assainit ce que l’instrument n’a pas atteint, avec moins de saignement et des suites plus douces.

La chirurgie et le PRF

La chirurgie ouvre l’accès aux poches les plus profondes. Le PRF, préparé à partir de votre sang centrifugé au cabinet, accélère la cicatrisation.

La greffe de gencive

Une gencive qui s’est retirée et découvre la racine se reconstruit par une greffe.

Avant le reste

Pourquoi soigner les gencives avant un implant ou un appareil ?

Parce que tout ce qui se pose en bouche repose sur la gencive et l’os. Cet ensemble, le parodonte, tient chaque dent par des milliers de fibres. Tant qu’il est malade, ce qui se pose dessus s’appuie sur un terrain qui bouge. Aucun de ces traitements ne commence donc avant que les gencives soient saines.

  • L’implant Un implant dentaire ne s’intègre pas dans un os qui se perd, et une gencive en bonne santé est l’une des deux conditions de sa pose.
  • L’orthodontie Une dent ne se déplace pas correctement dans une gencive enflammée : c’est pourquoi l’orthodontie commence sur une gencive saine.
  • L’esthétique Sous une céramique posée sur un parodonte malade, la gencive recule en quelques années et découvre le bord de la céramique. Le contour de la gencive, dépigmentation au laser comprise, relève de l’esthétique dentaire.
Le praticien

Qui soigne vos gencives ?

Le Dr Sami Kandil en intervention, avec des loupes chirurgicales, au Centre Dentaire Kandil à Mohammedia
Parodontologie Mohammedia

Dr Sami Kandil

Le Dr Sami Kandil, chirurgien-dentiste, a obtenu en Corée du Sud un certificat de parodontologie et de chirurgie parodontale. La gencive et l’os relèvent ainsi de la même main que ce qui se pose dessus.

2014Diplômé à Casablanca
Corée du SudChirurgie parodontale
LaserAu cabinet
PRFPréparé au cabinet

Il reçoit au cabinet de Mohammedia, au 315, Derb Riad 2, Boulevard Palestine, en face de l’agence d’assurance Atlanta Sanad.

Avant de commencer

Le devis, la CNSS et la mutuelle

Le surfaçage se chiffre après le bilan, selon le nombre d’arcades à traiter, et le devis écrit vous est remis le jour même. À chaque séance, la feuille de soins CNSS vous est remise remplie et cachetée, avec une facture détaillée pour votre mutuelle. Le règlement peut être échelonné jusqu’à la fin du traitement.

Questions fréquentes

Les questions posées le plus souvent

Le traitement des gencives fait-il mal ?

La séance, non : le surfaçage se fait sous anesthésie locale. Les jours suivants, les dents peuvent être sensibles au froid, le temps que la gencive se resserre.

Une parodontite se guérit-elle ?

Non, elle se stabilise, puis elle se surveille. Une gingivite, elle, guérit entièrement. C’est pourquoi le stade auquel vous consultez compte autant.

J’ai déjà perdu de l’os. Est-ce récupérable ?

Dans certains cas, en partie. L’os perdu ne repousse pas de lui-même, mais sa perte s’arrête dès que l’infection est traitée. Une greffe peut ensuite en reconstruire une partie, sur un diagnostic précis : le bilan dit si votre cas s’y prête.

Je fume. Le traitement vaut-il la peine ?

Oui. Le tabac aggrave la maladie et cache son premier signe, le saignement. Le traitement agit aussi chez le fumeur, avec une surveillance plus rapprochée.

Une autre question ? Posez-la sur WhatsApp, au 06 32 43 98 79.

Un bilan pour savoir où en sont vos gencives

Chaque dent est mesurée à la sonde, une radiographie montre le niveau de l’os, et l’état des lieux vous est remis dans la même séance.

Appeler WhatsApp Itinéraire
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